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MÈRE - PORTEUSE

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  Bonjour,

 Au départ nous voulions créer un site d’information sur l’état actuel de la question des mères porteuses en Europe. Les lois sont différentes d’un état à l’autre et vous vous trouvez au moment où vous avez appris que vous ne pouvez plus avoir un bébé pour un raison ou un autre, dans une situation pénible car à l’heure actuelle vous ne trouverais pas facilement  ni sur Internet ni ailleurs qui serais en mesure de vous donner une information claire et valable.

Une mère porteuse est une femme qui porte le bébé à naître d'une autre femme qui pour divers raisons , ne peut pas en avoir ou porter. Elle ne fournit pas une contribution génétique, c'est-à-dire un ovule, mais elle ne fait en quelque sorte que louer son utérus, et à la naissance elle remet l'enfant à la mère biologique. Nous déclinons toute responsabilité et nous vous rappelons que certaines pays comme la France Interdisent la pratique de la mère porteuse. Vu que notre site est un simple site informatif, à vous d'agir comme bon vous semble.

Qui sont les mères porteuses ?

Les femmes qui fournissent de tels services peuvent être des parentes, des amies, ou des femmes spécialement recrutées par agences et qui se font payer, mais il en est d'autres qui agissent par pur altruisme. Il est nécessaire de les sélectionner soigneusement pour s'assurer de leur bonne santé. Il est recommandé de façon générale de se conformer à la législation de son pays. La mère porteuse peut éventuellement courir des risques obstétriques.

Nous avons, fait le nécessaire de nous renseigner sur place, dans différent pays européennes des cadres légaux qui entourent la pratique de la mère porteuse.

Les questions peuvent certainement multiples et complexes vu les problèmes éthiques, psychiques et de vie sociale. Nous allons faire un schéma des principaux aspects sur un éventuel appel à une mère porteuse. C’est à vous de prendre d’abord en considération les lois de votre pays et réagir en bonne connaissance du cas.

Des brèves proposition parfois valent plus que des longues propositions métaphoriques.  Nous voulons seulement vous donner une information valable et claire.

  • Parmi les 25 états membres de Union Européenne, seulement trois acceptent les « mères porteuses : L’Angleterre, la Grèce et la Roumanie. Bine que des pratiques illégales ont lieu un peu partout en Europe, c’est aux personnes concernées de respecter les lois en vigueur.
  • Il faut évidemment savoir qu'en France, comme d'autres l'ont déjà dit, c'est strictement interdit. En Belgique, aucune loi n'existe à proprement parler pour l'instant. Ce qui est dangereux est que la femme qui accouche est légalement la mère de l'enfant. C'est donc la mère porteuse qui sera la mère légale du bébé et non celle qui veut l'enfant. Cela peut entraîner d'énormes complications!
  • C’est malheureusement très rare q'une femme, à moins qu’elle soit de votre famille ou une très bonne amie à vous, accepte d’être mère porteuse. Quand au payement de la mère porteuse pour « le service » (si on peut l’appeler ainsi) qu’elle vous rend, la loi l’interdit, s’il s’agit d’une somme autre que les frais normaux lies aux soins médicaux de la grosses. Cependant, en pratique, les sommes demandées par les mères porteuses varient, entre 15 000-30 000 euros, voir plus. Il faut se dire aussi, que la mère porteuse prend des risques énormes qui peuvent nuire à sa santé et à sa vie au moment de l’accouchement ou pendent la grossesse.  Un cas réel  présenté dans un documentaire de BEL RTL en 2007 : une fille avait accepté de porter un enfant pour un couple français, par insémination in vitro. La grossesse c’est bien déroulé, mais les médecin ont du lui enlever l’Utérus suite à une complication à l’accouchement du bébé. Or, justement d’un coté, voici des risques et imaginez vous bien que la contrepartie reçue en argent ne peut jamais combler cette infirmité causé.
  • Quand un couple fait appel à une mère porteuse qui n’est pas mariée, et dans un pays qui n’accepte pas les pratiques mères porteuses comme la France par exemple, la situation est dangereuse mais elle existe. Suite à l’insémination en vitro, celle qui est d’accord de porter l’enfant, accouche normalement et le mari du couple qui l’avait demandé, va reconnaître l’enfant devant le pourvoir civil.
  • La mère qui accouche d’un enfant reste toute même la mère légale de l’enfant et peut si elle le veut, par un cadre légal, reprendre l’enfant. L’épouse du mari, qui soit disant a un enfant extraconjugal avec une mère porteuse, en pratique fait une demande d’adoption des années plus tard pour rechaper aux contrôles de l’état civil qui pourrais soupçonner une histoire de mère porteuse. 
  • pour une FIV plus la personne est âgée plus les chances sont minimes de tomber enceinte, par  la qualité des ovules qui est moins bonne.
  • Les accouchements appelles « sous X », ne sont pas si anonymes q’on le croit et des vous risquez  une  amande salée voir une peine d’emprisonnement.
  • La situation est d’autant plus défavorable aux couples homosexuels qui en fait, voudraient avoir un bébé par une mère porteuse. Le cas est d’autant plus complexe vu que ici il s’agira de son enfant naturel conçu avec se propres ovules et en quelque sort la mère porteuse devint mère sourate. C’est très rare qu’une femme veuille accepter une telle proposition, car il s’agit en claire de vendre son bébé ou du moins, si elle l’acaperait de faire ce geste gratuitement, d’abandonner son enfant et le donner à une personne seule. Cela, complique les choses et la loi l’interdit.
  • Des questions éthiques se posent. Il ne faut en aucun cas confondre un être humain à une marchandise q’on peut acheter avec de l’argent. La vie humaine n’a pas de prix.
  • L’adoption est une solution légale mais il semble que certaines stériles  préfèrent assumer les risques et avoir un enfant à tout prix avec leur ovules et leur sperme.
  • Les contrats devant notaire n’ont pas de valeur juridique reconnue et il peut y avoir « des surprises », comme quoi la mère porteuse ne veut plus donner l’enfant.
  • Les hôpitaux qui pratiquent les inséminations in vitro posent clairement la condition que la mère porteuse doit déjà avoir eu des enfants auparavant. Les liens qui se lient entre la mère porteuse et son bébé pendent la grossesse sont trop fortes pour pouvoir êtres décrites par des mots. La douleur de la mère qui abandonne sont enfant, au delà des lois, sera toujours présente dans son cœur.
  • Je vous propose de lire un article qui parle de lui-même :

 

Les mères porteuses clandestines en France

 « Les pouvoirs publics veulent éviter les trafics d’enfants », mais il existe en France des mères porteuses clandestines, indique la revue de presse de la fondation Jérôme Lejeune.

Pour certaines femmes, n’ayant pas d’utérus, par exemple, le recours aux mères porteuses est une nécessité pour avoir un enfant issu du couple, déclare le magazine l’Express. Un marché souterrain existe donc en France. Anne Vidalie tente de faire un état des lieux de ce marché. Elle a interrogé de nombreux couples en mal d’enfants, et des mères porteuses actives ou candidates.

Il en ressort que les motivations des uns et des autres sont très variées. Cela va du couple qui veut un bébé plus rapidement que l’adoption et est prêt à accepter d’inséminer une autre femme, au couple homosexuel qui ne trouve pas d’autre moyen pour avoir un enfant à la maison, en passant par ceux qui veulent un enfant de leur couple, en passant par une fécondation in vitro (FIV) pour obtenir un embryon, qui sera replacé dans l’utérus de la mère porteuse, qu’ils appellent la "fée", la "marraine" ou la "nounou".

Pour les mères porteuses les motivations avouées sont "permettre à un couple de connaître la joie d’être parents", ou un "besoin d’argent de manière urgente".

La procédure, en France, passe souvent par Internet pour contacter les mères porteuses, qui reçoivent de nombreuses demandes. Ce sont elles qui choisissent les parents de leur bébé, en fonction de leur affinité avec le couple, ou du montant de l’indemnité, qui varie entre 15 000 et 30.000 euros.

Une fois inséminée la mère porteuse accouche sous X, tandis que le père ayant fourni les spermatozoïdes reconnaît officiellement l’enfant. Il est par contre plus difficile pour la mère finale d’adopter l’enfant de son mari, car le parquet français surveille ce genre de manipulations. « Une demande d’adoption, par l’épouse, de l’enfant de son mari déclenche à coup sûr une enquête très pointue. » déclare la juriste Françoise Dekeuwer-Défossez, spécialiste du droit de la famille. « Les pouvoirs publics veulent éviter les trafics d’enfants », explique-t-elle, « Or la gestation pour autrui [GPA] est considérée comme de la vente de bébés ». Les associations et les médecins qui s’entremettent pour organiser une GPA risquent trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.

Le plus souvent les couples se tournent vers l’étranger, et vont dans des pays où la gestation pour autrui est autorisée. Aux Etats-Unis, où 18 états ont légalisé la GPA, celle-ci fait souvent l’objet d’un contrat officiel, prévoyant tous les cas de figure. La note peut aller jusqu’à 60.000 euros. Mais, au retour, la reconnaissance de leur enfant par l’État français n’est pas possible.

Pour le droit français, la mère est celle qui accouche. L’enfant reste donc avec la nationalité du pays où il est né. « Il y a un acharnement idéologique à ne pas reconnaître ces naissances », regrette Laure Camborieux, présidente de l’association Maïa, qui milite pour une légalisation de la GPA.

Si certaines histoires se terminent bien pour les nouveaux parents, ce n’est pas toujours le cas, la mère porteuse profitant de la clandestinité de l’opération en France. Et de nombreuses femmes décident de garder le bébé dont elles ont accouché, ou font monter les prix.

« Tout à leur désir de bébé, jamais ces hommes et ces femmes n’évoquent l’intérêt de l’enfant à venir. Comment vivra-t-il son histoire ? Comment assumera-t-il sa filiation ? Silence », remarque la journaliste de l’Express. (source :  zenit.org  et  genethique.org)

 

 

MATERNITÉ DE SUBSTITUTION


  La maternité de substitution est également appelée contrat de maternité de substitution ou contrat de mère porteuse, et il s’agit de l’une des catégories de nouvelles techniques de reproduction les plus délicates du point de vue éthique. Il existe différentes modalités de maternité de substitution. La mère porteuse peut être inséminée artificiellement avec le sperme du père qui retient ses services, auquel cas elle devient la mère génétique (mère de substitution génétique) de l’enfant, ou elle peut porter un embryon produit par FIV à partir des gamètes du couple qui retient ses services, auquel cas la mère porteuse ne fournit que l’utérus pour la gestation et n’apporte aucune contribution génétique (mère de substitution non génétique). Le contrat de maternité de substitution peut être conclu par l’entremise d’un courtier, d’un avocat et être assorti de frais.


A. Raisons pour lesquelles on fait appel à une mère porteuse


Les femmes qui sont incapables de concevoir au moyen d’autres techniques de reproduction peuvent décider de recourir à une mère porteuse non génétique ou génétique pour avoir un enfant. D’autres maladies ou affections peuvent également empêcher une femme par ailleurs féconde de porter un bébé à terme, par exemple le diabète, certains troubles cardiaques ou une hypertension sévère. Toutefois, la plupart des gens ont aussi entendu parler de cas de mères porteuses auxquelles on avait fait appel simplement parce qu’un couple ne souhaitait pas vivre les désagréments de la grossesse, du travail et de l’accouchement. Il existe peu de documents, s’il en est, qui nous éclairent sur la proportion des cas qui recourent à ces services pour chacune de ces raisons ou d’autres.


B. Accords commerciaux et non commerciaux
Ces deux catégories de maternité de substitution distinguent bien la pratique purement altruiste de l’entente commerciale. Dans les accords commerciaux, la mère porteuse est rémunérée pour ses services sous forme de rétribution et d’indemnité. En revanche, dans les accords non commerciaux, qui sont souvent conclus entre des membres d’une même famille ou des amis intimes, une femme offre de porter l’enfant d’une autre et il n’y a ni contrat ni rétribution.


C. Mère porteuse génétique et non génétique                                                            
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   Une mère porteuse génétique fournit essentiellement son propre ovule et est inséminée avec le sperme de l’homme qui a retenu ses services. Sous une forme ou sous une autre, ce type de maternité de substitution a cours depuis le début des temps. Les femmes qui ont subi une hystérectomie, qui ont un certain âge ou encore qui vivent une ménopause prématurée peuvent décider de faire appel à une mère porteuse génétique.


   Dans le cas d’une mère porteuse non génétique, on introduit un embryon dans son utérus après la FIV. L’embryon est produit à partir de l’ovule et du sperme du couple qui retient ses services ou, dans certains cas, de gamètes provenant d’un don. Un couple peut décider de faire appel à une mère porteuse non génétique lorsque la femme est dépourvue d’utérus ou qu’elle est incapable de mener une grossesse à terme. Les taux de réussite de la grossesse sont généralement plus élevés dans le cas de l’insémination artificielle que dans celui de la FIV et, par conséquent, la maternité de substitution génétique connaît généralement plus de succès que la maternité de substitution non génétique.


 

 

 

   

 

 

 

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